Des racines profondément africaines

L’identité de la société burkinabè concerne la façon de penser et de vivre de la société, c’est-
à-dire les valeurs qui caractérisent cette société, qu’elles soient comportementales ou relatives
à l’environnement, la vie en société et tout ce qui est relatif à la religion, à la philosophie, aux
arts et aux lettres, à l’information, à la science, aux loisirs et aux sports.
La société Burkinabè ne se distingue pas des autres sociétés africaines et se caractérise par un
certain nombre de rapports et de faits sociaux fondamentaux qui constituent sa structure. Par
exemple, les Peulhs sont plus orientés vers l’élevage comme activité économique, alors que
les Bwas de Bobo s’adonnent plus à l’agriculture.
Ces sociétés se caractérisent par leurs grandes diversités, notamment du point de vue de leur
condition d’existence géographique et du point de vue linguistique.
Le communautarisme, trait caractéristique majeur des sociétés africaines, traverse la société
burkinabè dans son ensemble. Ainsi, l’individu n’a de valeur que parce qu’il appartient à un
groupe auquel il est dévoué.
Les présentations spécifiques apporteront plus de précisions dans les développements.

Kuba R, Lentz C et Somda C. N (Sous la dir.), Histoire du peuplement et relations
interethniques au Burkina Faso, Paris, Karthala, 2003.
Ky Zerbo Joseph, L’Histoire de l’Afrique Noire. D’hier à Demain, Hatier, Paris, 1972, 695
pages.
Massa Gabriel et Y. Georges Madiega, La Haute Volta Coloniale (Témoignages,
recherches, regards), éd. Karthala, Paris, 1995, 677 pages.
Savonnet Guyot Odette, Etat et Société au Burkina (Essai sur le politique africain), éd.
Karthala, Paris, 1986.

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